Quinta-feira, Fevereiro 26, 2009
Domingo, Fevereiro 22, 2009
Humour nerd
- Regarde, le drapeau de la Croix Rouge est l'anti-Suisse !
- Ça serait plutôt la co-Suisse, non ?
...
- Alors le drapeau de la Croix Rouge en Suisse doit être tout rouge !?
- Ça serait plutôt la co-Suisse, non ?
...
- Alors le drapeau de la Croix Rouge en Suisse doit être tout rouge !?
Quarta-feira, Fevereiro 18, 2009
Cancao do exílio
Está chegando a hora de voltar para o Brasil. Ao invés de fazer um ode ao meu país (que tem palmeiras onde canta o sabiá), resolvi enunciar cinco coisas das quais NÃO tenho saudade alguma:
- Carnaval: Eu destacaria esse como um dos maiores pontos positivos de uma experiência internacional - esse é meu terceiro Carnaval longe do Brasil e, sem dúvida, não sinto falta alguma de uma das festas populares mais hipócritas que conheço. Nada contra quem gosta do Carnaval, mas sinceramente entre a música ruim, o excesso de álcool, a vaidade desmedida, o dinheiro gasto antes de ser recebido e o culto dos instintos dissimulado sob plumas e paillettes mega-kitsch, não há como sentir falta dessa comemoração (para comemorar o quê? a bunda nacional?) que ao mesmo tempo caracteriza e humilha o povo brasileiro.
- O Grenal: Nunca gostei de futebol. Também detesto toda forma de fanatismo. Estar na cidade baixa ou nas imediações do estádio em dia de Grenal é literalmente misturar os dois. Os gritos enlouquecidos, buzinaços violências e outras barbaridades justificadas pela paixão nacional não me inspiram a mínima saudade.
- O BBB e a riqueza da programação da TV brasileira: Nunca achei graça em espionar a vida alheia, especialmente pela televisão. Acho invasivo, para não dizer obsceno, expor seres humanos como se fossem animais que se deixam governar pelos instintos básicos de sobrevivência e procriação. É por isso que, em época de BBB, considero uma bênção estar fora da zona de alcance da antena da Globo. E nos domingos à tarde também. E nos sábados à noite. E idem para a rede Tv!, mas nesse caso a qualquer hora do dia.
- O desinteresse dos brasileiros pelos seus governantes: Qual o nome do ministro da saúde? E do meio-ambiente? Da educação? Curioso, conheço as respostas para os ministros franceses mas ignoro os brasileiros. Isso porque no Brasil a política é um assunto para as vésperas das eleições ao invés de ser uma preocupação quotidiana. Se parássemos para analisar o que nossos ministros e deputados andam fazendo, talvez nos déssemos conta mais rápido que eles recebem um salário desproporcional ao trabalho que apresentam, sem contar os "extras" que embolsam de tempos em tempos. Todos sabem que o brasileiro não aprendeu a votar. Portanto, em época de eleição, até que não é tão ruim estar longe da pátria amada.
- Noite porto-alegrense: não é preciso assistir ao Jornal Nacional para saber que a violência urbana é um problema grave, basta sair na rua durante a noite em uma grande cidade e experimentar na pele o medo constante no qual estamos mergulhados. Essa sensação angustiante de que, após o pôr-do-sol, a vida vale menos do que uma nota de dez reais, é totalmente dispensável na minha opinião.
Quinta-feira, Janeiro 22, 2009
Le paresseux
C'est pas parce que je trouve cool de travailler sur Linux quand la grosse partie de l'humanité préfère se soumettre au monopole Gates, que parfois je ne recois pas des excuses bidon de mon ordinateur pour ne pas faire ce que je veux qu'il fasse.
Mesmo que eu ache super irado trabalhar em Linux quando a grande maioria da raca humana prefere se submeter ao monopólio Gates, às vezes eu recebo umas desculpas esfarrapadas do meu computador para não fazer o que eu mandei.
P.S.: Actually, this was my fault, since "graphics" was a soft link to a directory.
Mesmo que eu ache super irado trabalhar em Linux quando a grande maioria da raca humana prefere se submeter ao monopólio Gates, às vezes eu recebo umas desculpas esfarrapadas do meu computador para não fazer o que eu mandei.
P.S.: Actually, this was my fault, since "graphics" was a soft link to a directory.
Sobre o quê?
bug,
computação,
desculpa furada,
linux,
wtf
Domingo, Dezembro 21, 2008
Insconscient
On me l'avait déjà dit. C'était pendant mon premier mois en France ; un matin la dame à l'accueil de Condillac me dit que je devrais être allemand, vu mon accent. Eh bien non, Madame, voyons, je suis en fait brésilien !
Des commentaires par rapport à ma non-ressemblence à "un Brésilien typique" ne m'étonnait plus, à ce moment-là, auxquels je réagissais avec la question :
- Alors, à votre avis, à quoi devrait-il ressembler un Brésilien ?
Et à laquelle les gens répondait, plus ou moins gênés, avec des euphémismes sur la couleur de ma peau, de mes yeux, de mes cheveux (quoiqu'ils fussent encore noirs, à cette époque-là).
Enfin, bref, ce n'est pas cela mon sujet aujourd'hui. Durant la dernière année, nombreux ont été les commentaires vis-à-vis de mon accent germanique. Récemment, je passai les examens du DALF, le Diplôme Approfondi de Langue Française, dont je ne connais pas encore les résultats. L'enseignante de français qui évaluait mon exposé, à la fin de l'épreuve orale, me disait :
- C'est bien étrange ! Même si c'est très peu, M. Ramisch, mais ce petit accent que vous avez malgré tout : je pense ce n'est pas du tout un accent brésilien. Bien au contraire, en vous entendant parler je dirais plutôt que vous étiez allemand...
Alors, voyez-vous, c'est l'avis d'une professionnelle !
Il faut donc croire que, malgré les apparences, il reste encore quelque trait de ma deuxième langue maternelle dans un coin secret de ma cervelle.
[EDIT 22/01/2009]
Le chef du chef de mon chef est indien. Hier il m'a dit que j'avais un accent allemand quand je parlais... anglais ! Ma copine, indienne aussi, me dit que j'ai le "french accent" quand je baragüine, selon elle, de l'anglais.
Cette histoire d'accent, c'est n'importe quoi !
Des commentaires par rapport à ma non-ressemblence à "un Brésilien typique" ne m'étonnait plus, à ce moment-là, auxquels je réagissais avec la question :
- Alors, à votre avis, à quoi devrait-il ressembler un Brésilien ?
Et à laquelle les gens répondait, plus ou moins gênés, avec des euphémismes sur la couleur de ma peau, de mes yeux, de mes cheveux (quoiqu'ils fussent encore noirs, à cette époque-là).
Enfin, bref, ce n'est pas cela mon sujet aujourd'hui. Durant la dernière année, nombreux ont été les commentaires vis-à-vis de mon accent germanique. Récemment, je passai les examens du DALF, le Diplôme Approfondi de Langue Française, dont je ne connais pas encore les résultats. L'enseignante de français qui évaluait mon exposé, à la fin de l'épreuve orale, me disait :
- C'est bien étrange ! Même si c'est très peu, M. Ramisch, mais ce petit accent que vous avez malgré tout : je pense ce n'est pas du tout un accent brésilien. Bien au contraire, en vous entendant parler je dirais plutôt que vous étiez allemand...
Alors, voyez-vous, c'est l'avis d'une professionnelle !
Il faut donc croire que, malgré les apparences, il reste encore quelque trait de ma deuxième langue maternelle dans un coin secret de ma cervelle.
[EDIT 22/01/2009]
Le chef du chef de mon chef est indien. Hier il m'a dit que j'avais un accent allemand quand je parlais... anglais ! Ma copine, indienne aussi, me dit que j'ai le "french accent" quand je baragüine, selon elle, de l'anglais.
Cette histoire d'accent, c'est n'importe quoi !
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